Médecine douce : qu’est ce que c’est ?

La médecine douce, qu'est ce que c'est, comment choisir ?

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La médecine douce est un ensemble de pratiques de plus en plus reconnus par la médecine dite traditionnelle ou classique. Les pratiques alternatives visent à trouver des aides thérapeutiques en favorisant l’alignement énergétique, c’est-à-dire trouver l’équilibre entre le corps et l’esprit. Cela permet de réduire l’utilisation de produits pharmaceutiques ayant de nombreux effets secondaires. Un grand nombre de termes se cachent derrière cette notion et nous perd dans notre compréhension. Pour vous, nous revenons en détail sur l’ensemble de ces pratiques pour vous éclaircir sur le sujet.

Sommaire

Médecine douce : définition

La médecine douce ou autrement appelé “alternative” est une pratique complémentaire à ce que l’on a l’habitude d’appeler la médecine traditionnelle. Celle-ci est reconnue par les autorités de santé publiques.

 

La médecine traditionnelle ou allopathique repose sur l’utilisation d’un traitement pharmaceutique pour faire disparaître des symptômes. La médecine douce vient en complément de cette thérapie et intervient plus particulièrement en cas de : maux de tête, stress, anxiété, maux de ventre, insomnie, allergies, phobies, addiction… Elle utilise uniquement l’alignement énergétique et l’utilisation de plantes pour soigner les maux. 

Liste de Médecines douce

La liste des médecines douce est longue et ne cesse d’évoluer. L’OMS répertorie plus de 400 pratiques de médecines alternatives. Chacune se différencie par le résultat recherché et la personnalité du patient. En voici une liste non-exhaustive : 

Parmi celles-ci, on retrouve dans la première catégorie les thérapies manuelles. Ce sont celles qui utilisent les mains comme moyen principal pour soigner ou diagnostiquer. Voici les plus couramment demandés par les français : 

  • L’acupuncture : stimulation de points spécifiques du corps par l’introduction d’aiguille fines sur ces derniers ;
  • La kinésithérapie : discipline paramédicale qui agit sur la rééducation, le renforcement musculaire ou encore l’endurance du patient par des mouvements actifs (gymnastique médicale) ou passifs (massage, électrothérapie…) ;
  • L’ostéopathie : thérapie qui agit par des manipulations osseuses ou musculaires en utilisant des techniques de pression, d’élongation ou de torsion ; 
  • La kinésiologie : technique psycho-corporelle qui propose des tests musculaires pour identifier la source de mal-être qui induit du stress, un blocage ou bien une charge émotionnelle non libérée ; 
  • La chiropractie : technique basée sur des manipulations pour soigner les troubles neuro-musculo-squelettiques ;
  • Le Reiki : technique d’imposition des mains pour retrouver l’équilibre : corps – énergie – esprit (c’est-à-dire relancer une dynamique de notre corps) ;
  • Le Shiatsu : méthode de massothérapie qui consiste à utiliser la pression par le toucher sur des points et des zones de notre corps pour rétablir la libre circulation de l’énergie. 

Dans une deuxième catégorie on trouvera les approches corps-esprit. Celles-ci agissent sur les interactions entre pensées, émotions, psychisme et le corps physique : 

  • La sophrologie : méthode qui s’appuie uniquement sur le verbal et non tactile. Elle utilise des techniques de relaxation et d’activation du corps et de l’esprit ;
  • L’hypnose : technique qui a pour but de faire plonger le patient dans un état de conscience modifié entre veille et sommeil, ce qui permet au praticien d’intervenir et de soulager les maux ;
  • L’oligothérapie : prescrits des types de nutriments, des oligo-éléments à faibles doses à des fins thérapeuthiques ;
  • Phytothérapie : est un traitement basé sur l’utilisation des plantes et de leur extrait ;
  • Nutrithérapie : consiste à préconiser une alimentation équilibrée combinée à des compléments alimentaires spécifiques tels que des micro-nutriments (vitamines, minéraux, acides gras essentiels…) ; 
  • L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) : thérapie utilisant les mouvements oculaires de droite à gauche, pour permettre à la personne de se reconnecter avec l’événement traumatisant par la pensée et la verbalisation ;
  • La naturopathie : pratique non-conventionnelle globale qui utilise plusieurs disciplines pour préserver l’énergie vitale en agissant sur la qualité de vie (alimentations, sommeil, exercices physiques, hydrothérapie (usage de l’eau), phytothérapie…).

Enfin la troisième grande catégorie utilise les activités artistiques à des fins thérapeutiques. On appelle cela : l’art-thérapie. On y retrouve : musique, dessin, peinture, sculpture, théâtre, chant, danse, écriture, etc. En voici un exemple d’art-thérapie : 

  • La musicothérapie : utilisation des bienfaits de la musique et de l’ensemble de ses composantes à des fins thérapeutiques. Elle vise à soigner, aider, soutenir ou rééduquer les patients ayant des difficultés de communication et/ou relationnelles par la libération de l’esprit

Les nombreux bienfaits de la Médecine douce

Il est important de souligner que la médecine douce ne doit en aucun cas être utilisée comme seul moyen de guérison. Elle est bien complémentaire et doit faire l’objet d’un accompagnement par un professionnel. C’est pour cela, qu’elle ne devrait pas se nommer alternative mais complémentaire puisqu’elle vient s’ajouter à la médecine traditionnelle. 

D’autre part, elle ne garantit pas une guérison mais présente de vrais résultats positifs sur le bien-être et la santé des individus. 

La médecine non-conventionnelle répond à plusieurs avantages : 

  • Elle fait un travail de prévention des risques de santé (lié au vieillissement notamment) ;
  • Elle agit sur l’état de santé général que cela soit physique, mental ou psychique du patient ;
  • Elle peut être efficace contre certains effets secondaires liés à des traitements allopathique (pharmaceutiques) ; 
  • Permet de trouver un équilibre psychique et de soigner de nombreux traumatismes (va au-delà du physique) ;
  • Un grand panel de discipline est disponible ce qui permet de s’adapter au problème et à la personnalité du patient ; 
  • Les médecines naturelles sont synonymes de douceur ce qui diminue les effets secondaires tant redoutés par les patients ;
  • Elle apaise le système nerveux, aide à traiter le stress, les troubles du sommeil, l’arthrose, les troubles digestifs, les maux de la grossesse, etc. Autant de maux qui sont parfois difficilement soignés par la médecine traditionnelle. 
  • Il existe de plus en plus de résultats scientifiques qui reconnaissent les résultats positifs de ces différentes techniques…

Qu’en est-il du remboursement des thérapies douces

Aujourd’hui, la littérature scientifique reconnaît davantage les bienfaits de ces pratiques douces. De plus, un nombre d’adeptes en croissance induit un changement en matière de politiques de remboursement. Ces dernières dépendent du pays et de leur reconnaissance dans la pratique. En France, de nombreux contrats de mutuelle santé sont disponibles avec option sur les médecines douces. Tout d’abord, les seules pratiques qui sont reconnues à ce jour par la sécurité sociale, et ainsi remboursées en partie sont : 

  • L’homéopathie ;
  • L’ostéopathie ; 
  • L’acupuncture. 

Sous conditions évidemment que le praticien justifie d’un diplôme. 

La mutuelle santé prévoit un remboursement pour les postes suivants : 

  • Hospitalisation ; 
  • Médecine de proximité (soins courants) ;
  • L’optique ; 
  • Le dentaire. 

À cela, on peut ajouter un forfait de prise en charge en médecines alternatives

 

Des comparateurs de complémentaires santés en ligne existent, afin de trouver le contrat qui convient le mieux. Les compagnies d’assurance connues pour leur proposition de contrat avec option médecine douce sont : SwissLife, Cocoon, Mutuelle du personnel IBM, Harmonie Mutuelle, CNM, Ociane, Apicil, Asaf & Afps, Cegema etc.

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Mais d’où vient la Médecine douce ?

Le serment d’Hippocrate constitue le pilier de notre médecine traditionnelle, depuis plusieurs siècles en Occident. C’est au fil des années que celle-ci a connu un encadrement au niveau légal, tout en laissant la place de plus en plus, à des médecines alternatives issues de la culture asiatique antique (médecine traditionnelle chinoise, indienne, africaine etc.) C’est à partir de la fin du XVIII siècle que l’on entend parler de l’hypnose, l’ostéopathie, l’homéopathie ou encore la naturopathie. 

Concernant le cadre légal, l’Ordre des médecins désigne la médecine douce de “médecines alternatives et complémentaires (MAC)”. Les autorités de santé rencontrent de nombreuses difficultés pour l’encadrement de cette pratique. D’autre part, selon les pays, les médecines non conventionnelles sont uniquement tolérées et non reconnues. En France, seulement des reconnaissances de titres professionnels ont été attribués pour : l’acupuncture, l’homéopathie, l’ostéopathie et la chiropratique. Sans pour autant approuver l’ensemble des théories de la médecine alternative

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